Alors que le cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l'Iran reste fragile, Donald Trump sort-il affaibli de cette guerre au Moyen-Orient. Qu'a-t-il gagné réellement ? Et quelles sont les conséquences de ce conflit dont l'issue est suspendue aux négocations au Pakistan.
Le président américain a multiplié les menaces de retrait de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord. Il entend ainsi sanctionner des alliés qui n'ont pas soutenu l'effort de guerre américain en Iran. Mais sans même quitter l'alliance, Donald Trump l'a déjà considérablement fragilisée.
La guerre au Moyen Orient a détourné l'attention du conflit ukrainien, et pourrait même lui coûter le renouvellement de ses moyens de défense antiaérienne. L'avenir de l'Ukraine n'a peut-être jamais été autant menacé.
Le président des États-Unis affirme ne pas avoir besoin du soutien de ses alliés traditionnels, tout en dénonçant ce qu'il considère comme un manque de courage. Première visée, l'Europe assume sa posture critique, tout en cherchant à ménager la susceptibilité américaine.
Moscou et Pékin ne se contentent pas d'observer avec la plus grande attention l'opération Epic Fury. Ils cherchent à tirer leur épingle du jeu et préparent l'avenir.
Une semaine après le déclenchement de la Guerre au Moyen-Orient, l’économie mondiale connaît de nombreux bouleversements. Alors que les bourses mondiales vacillent et que l’on craint, en Europe, d’entrer en stagnation si le conflit s’enlise, nous avons sélectionné les articles produits par la rédaction de BFM Business qui racontent ces convulsions.
Iran, Gaza, Ukraine... les négociations les plus sensibles échappent désormais aux professionnels américains de la diplomatie. Plus que jamais, le président américain a choisi de tout miser sur un duo: Steve Witkoff, l'ami de toujours, et son gendre Jared Kushner. Une approche peu orthodoxe mais pleinement assumée.
Que recherche véritablement Donald Trump en massant une force de frappe considérable aux abords de l'Iran ? Les buts de guerre ne sont pas clairs, pas plus que les scénarios de transition vers un nouveau régime.
Après une série inhabituelle de maladresses, la popularité du président américain décroche et les revers électoraux se multiplient. Des signaux qui commencent à inquiéter son camp à l'approche des élections de mi-mandat.
Cette semaine dans la sélection BFM Business : les Starlink sont HS, la régulation du nucléaire, l’économie russe décroche, le porte-avions spatial chinois et les enjeux majeurs en Amérique latine.
Après le canadien Mark Carney, c'est au tout du Britannique Keir Starmer d'amorcer un rapprochement avec Pékin. Le but est le même : réduire la dépendance vis à vis des États-Unis. Une intention qui sera difficile à traduire dans les faits.
Tel le proverbial éléphant dans un magasin de porcelaine, le président américain et sa délégation pléthorique ont écrasé de leur présence l’édition 2026 du Forum Économique Mondial. Mais on y a vu percer aussi une hostilité latente et une volonté de résister.
Après avoir affiché sa détermination à renverser le régime des Mollahs et à soutenir les manifestants, le président américain n'a pas voulu précipiter une intervention militaire. Cette circonspection, qui ne vaut pas renoncement, témoigne de l'ampleur d'un double risque pour la région et pour lui-même.
Après la spectaculaire capture du président vénézuélien Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores, Donald Trump entend désormais conquérir la plus vaste île du monde, territoire danois. Il se dit prêt à signer un chèque... ou à envoyer l'armée. Ira-t-il jusqu'au bout ?