Contexte géopolitique, tensions entre les pays organisateurs, méthodes musclées de la police américaine de l'immigration, billets hors de prix... le succès promis par Donald Trump n'est pas garanti.
Les jours du Premier ministre britannique au 10, Downing Street semblent comptés. L'impact cumulé de décisions impopulaires, d'une personnalité jugée transparente et des conséquences désastreuses de la nomination de son ambassadeur à Washington pousse le parti travailliste à organiser la relève pour éviter la déroute.
Donald Trump ne fait plus mystère de son intention de faire tomber le régime cubain. Soutenu par Marco Rubio, fils d'immigrés cubains pour qui cet objectif a aussi une dimension personnelle, le président américain multiplie les initiatives pour faire vaciller le pouvoir de La Havane.
En recevant coup sur coup Donald Trump et Vladimir Poutine, un enchaînement sans précédent, le président Xi Jinping a placé son pays au cœur du jeu diplomatique mondial. L'occasion de mettre en avant le rôle de "pôle de stabilité" que revendique la République populaire et de délivrer quelques messages clairs.
Cette semaine dans la sélection BFM Business : les Starlink sont HS, la régulation du nucléaire, l’économie russe décroche, le porte-avions spatial chinois et les enjeux majeurs en Amérique latine.
Alors qu'il franchit de nouveaux records d'impopularité, le président américain risque une défaite massive aux élections à mi-mandat du 3 novembre. Redécoupage de la carte électorale, levée de fonds version XXL, pressions politiques tous azimuts sur le système électoral: il multiplie les initiatives pour faire pencher la balance en sa faveur.
Avec finesse et un humour tout britannique, le roi Charles a donné tout au long de sa visite officielle une véritable leçon de diplomatie. Une façon courtoise mais ferme de dire au président américain que, des relations bilatérales à l'OTAN en passant par l'Ukraine, il fait fausse route.
La défaite cuisante du premier ministre hongrois aux élections du 12 avril peut être lue comme le rejet massif d'un populisme sous influence étrangère. De là à en conclure que la construction européenne va se trouver relancée et que les recettes de Viktor Orbán ont perdu toute forme d'attrait, il y a un pas qu'il faut se garder de franchir.
Face à la stratégie du blocus du détroit d'Ormuz de Donald Trump, une conférence ressemblant une trentaine de pays, coprésidée par la France et le Royaume-Uni, s'est tenue à Paris, en vue d'une "mission multinationale pacifique" destinée à "restaurer la navigation" dans ce secteur stratégique. En attendant la crise de l'énergie se poursuit...
Alors que le cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l'Iran reste fragile, Donald Trump sort-il affaibli de cette guerre au Moyen-Orient. Qu'a-t-il gagné réellement ? Et quelles sont les conséquences de ce conflit dont l'issue est suspendue aux négocations au Pakistan.
Le président américain a multiplié les menaces de retrait de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord. Il entend ainsi sanctionner des alliés qui n'ont pas soutenu l'effort de guerre américain en Iran. Mais sans même quitter l'alliance, Donald Trump l'a déjà considérablement fragilisée.
La guerre au Moyen Orient a détourné l'attention du conflit ukrainien, et pourrait même lui coûter le renouvellement de ses moyens de défense antiaérienne. L'avenir de l'Ukraine n'a peut-être jamais été autant menacé.
Le président des États-Unis affirme ne pas avoir besoin du soutien de ses alliés traditionnels, tout en dénonçant ce qu'il considère comme un manque de courage. Première visée, l'Europe assume sa posture critique, tout en cherchant à ménager la susceptibilité américaine.
Moscou et Pékin ne se contentent pas d'observer avec la plus grande attention l'opération Epic Fury. Ils cherchent à tirer leur épingle du jeu et préparent l'avenir.